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Christophe Guérard a commencé « la chine » avec un budget de 10 francs quand il était enfant. « Une sensation inoubliable de richesse et de pouvoir créer, avec tous ces objets délaissés et ainsi proposés, un monde idéal », se souvient-il.

Près de chez lui, une grande maison pleine de curiosités d’un proche archéologue. On ajoute des études de philo orientées esthétique et architecture, un bon passage par la mode et les maisons de couture, ainsi que l’idée persistante de partager ses trouvailles et on devient marchand, assez naturellement.

Depuis toujours donc, mais encore plus sérieusement depuis un peu plus d’un an, Christophe traque et sélectionne avec enthousiasme et passion des pièces répondant selon lui à une « poétique de l’objet ». Il les choisi selon l’intrigue qu’elles provoquent chez lui, l’histoire qu’elles racontent et tout ce qu’elles peuvent nous apporter au quotidien. Aucun doute pour ce jeune marchand, « Nous habitons littéralement avec l’objet, ils agissent sur notre environnement, et peuvent rendre la vie encore plus plaisante ».

Sa plus belle chine ? Un superbe pichet en bois sculpté des années 30, émouvant de modernité, trouvé à 17h sur une brocante, dont personne ne voulait parce qu’il n’était pas signé. « J’aime les choses qui n’ont pas de valeur pour les autres, mais qui peuvent en avoir pour ceux que j’aime et qui me comprennent… » nous-raconte-t-il.

Stand C18 – Anti-Matière
Christophe Guérard
En savoir plus : http://anti-matiere.com

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